Enfin un article de référence sur Apollo
En fait, il s'agit du premier chapitre du petit bouquin paru pour la sortie d'Apollo alpha, que l'on peut télécharger sur Adobe Labs. Mais il est certainement plus agréable de lire un article de présentation qu'un livre entier destiné aux développeurs.

Voici en concentré les points soulignés par Mike Chambers :
- Les applications Apollo complètent les applications web, elles ne les remplacent pas.
- Apollo fait partie de la stratégie Adobe (et Macromedia) de développement de RIA (Rich Internet Application). Pour offrir une expérience utilisateur meilleure, il fallait se donner de la liberté en sortant du cadre imposé par le navigateur.
- Apollo n'est pas un environnement d'exécution bas niveau : on ne pourra pas y construire certaines applications.
- Apollo est un environnement d'exécution haut niveau : il permet de construire la couche visible d'applications, et apporte les outils nécessaires pour les relier à des environnement plus bas niveau.
- Apollo est basé sur des technologies applicatives (Flash, HTML, JS, CSS) et sur des technologies documentaires (PDF, HTML également).
- Apollo utilise WebKit comme moteur de rendu HTML, le même présent dans le navigateur Safari. Pourquoi ? Car c'est un projet libre, respectueux des standards, qu'il est petit et adaptable sur des téléphones portables.
- Apollo n'est pas qu'un conteneur de ces technologies : il permet également de relier les langages de script utilisés. Par exemple, le Javascript et l'Actionscript.
- Apollo offre des nouvelles fonctionnalités dont le but est d'offrir une meilleure expérience utilisateur à vous, utilisateur. Les applications sont intégrées à votre bureau, et non plus enfermées dans un navigateur.
- Enfin, NON, Apollo n'est pas un navigateur, Apollo ne veut pas remplacer les applications web, Apollo les complètent.





